Courrier des lecteurs - N°119 - Août/Septembre 2012

Abonnement

De M. Hervé Lalanne [Bordeaux] propriétaire à Royan

 

«Je suis dans le regret de vous signifier que je ne donnerai pas suite, pour l’instant, à votre proposition d’abonnement. Les raisons en sont les suivantes : d’une part l’augmentation de l’abonnement me paraît démesurée. Vous proposez un abonnement avec une augmentation de plus de 17 % par rapport à l’année dernière, ce qui est considérable quand on sait que le prix de la pâte à papier a diminué de plus de 14 % sur les 12 derniers mois. D’autre part, je rejoins un de vos abonnés dont vous avez fait paraître les commentaires sur le contenu des articles il y a peu de temps, à savoir que ce n’est qu’un récapitulatif des minutes des tribunaux administratifs. J’attendais de cette revue, à laquelle j’étais abonné depuis plusieurs années, des articles de la vie et des projets des communes. Je ne trouve que rapport ou conclusion de procès. Ou bien nos élus ne sont pas à la hauteur, ou bien il y a une volonté permanente de destruction et dans ce cas j’envisagerai de changer de région bien que j’y sois propriétaire depuis plus de 20 ans sur la commune de Royan.

La situation est désolante quand on voit la faramineuse augmentation des impôts locaux ces dernières années et des gaspillages en frais de procès que les contribuables supportent à cause d’opposants sans projets. La ville de Royan a été détruite une fois, ne la détruisons pas une deuxième fois.»



 

Réponse de La Côte de Beauté – Notre lecteur nous intente, je crois, un faux procès. La plus grande partie de notre journal est, en effet, consacrée aux projets des communes, ce numéro en témoigne d’ailleurs. Mais il arrive que des opposants au sein des conseils municipaux (à Saint-Georges-de-Didonne, à Royan…) ou des particuliers, ou des associations – qui comme à Ronce-les-Bains protestent contre l’implantation d’un complexe hôtelier – saisissent le tribunal administratif qui juge du bien-fondé ou non de leurs recours. Que diriez-vous si nous les passions sous silence ?

Quant au prix de la pâte à papier qui subit la crise des matières premières, il n’a rien à voir avec le papier que nous consommons. Il n’est pas question pour l’industrie papetière française, qui a perdu 10 000 emplois sur 25 000 depuis l’an 2000, de baisser les prix quand la production stagne, voire baisse : les papetiers ont perdu 15 % de leurs clients dans les deux dernières années. Cela dit, le papier ne représente que 5 à 10 %, selon les fluctuations du marché, du prix de revient de notre journal. Si nous avons augmenté le prix de l’abonnement de notre journal papier, c’est en raison, comme je l’ai expliqué dans notre dernier numéro des services, réservés à nos abonnés, que nous apportons avec notre site internet sur lequel nous avons lourdement investi.

Pour toutes ces (bonnes) raisons, j’espère que vous resterez abonné à notre journal.

CF

 
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