Sommaire du journal N°131 - Août/Septembre 2014

Chers lecteurs,

L’image idyllique de Royan, refuge recherché de retraités aisés, a été écornée par la publication par le ministère de la Ville de la liste des villes à quartiers pauvres prioritaires sur laquelle figure la capitale de la Côte de Beauté. Le critère retenu étant, pour ces quartiers, un revenu inférieur à 11 250 euros par an, soit 937 e par mois, pour plus de la moitié de ses habitants. Ce quartier, celui de Marne-Yeuse, doté de barres d’immeubles dans les années 60, a été considéraablement rénové ces dernières années mais le revenu moyen de ses habitants n’en a pas pour autant augmenté.

Loin de s’offusquer de figurer sur cette liste que certains considèrent comme infamante, l’adjointe aux affaires sociales de Royan, la centriste Eva Roy, s’en réjouit. Le fait de figurer sur cette liste permettra à la ville – qui est en retard sur la loi qui contraint les villes à avoir 25 % de logements sociaux sous peine de sanction financière – de poursuivre sa politique de logements sociaux à performance énergétique engagée en 2010. La ville pourra en effet accéder aux fonds importants – on parle de cinq milliards pour l’automne – que l’Etat par l’intermédiaire de la Caisse des dépôts et consignations devrait accorder aux programmes de rénovation urbaine, subventions auxquelles la ville ne pouvait prétendre avant l’inscription de Royan sur la liste des «villes pauvres».

La réforme territoriale fait des remous. Le conseil général de Charente-Maritime s’est prononcé à l’unanimité contre le projet de mariage entre les régions Centre, Poitou-Charentes et Limousin en souhaitant être rattaché à l’Aquitaine. Même souhait chez les Charentais où le président socialiste du conseil général de la Charente a même campé quelques jours à Angoulême devant la préfecture de la Charente. La motion du conseil général de Charente-Maritime est soutenue par les communes de la Côte de Beauté qui se sont, elles aussi, prononcées pour un rattachement à l’Aquitaine. Les Charentais-Maritimes verraient bien le Limousin se joindre à eux en Aquitaine. Une hypothèse que François Bayrou, maire de Pau, juge «absurde». Bref, on n’a pas fini de parler de cette fameuse réforme territoriale. D’autant plus que les conseils généraux sont vent debout contre la suppression envisagée des départements. Mais celle-ci, aux dernières nouvelles, ne devrait intervenir qu’à partir de 2020. D’ici là, il y a de l’eau à couler sous les ponts...

Claude Fouchier

 

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