Sommaire du journal N°134 - Février/Mars 2015

Chers lecteurs,

Cela fait un bon moment que le torchon brûle entre les élus médocains du Verdon et ceux de la Côte de Beauté, les premiers reprochant aux seconds leur ingérence dans leurs affaires. L’implantation d’un port méthanier au Verdon avait été torpillée par une fronde des élus de la Côte de Beauté menée par Dominique Bussereau qui, alors secrétaire d’Etat aux Transports, n’avait pas hésité à limoger le directeur du port de Bordeaux, coupable d’avoir donné l’autorisation d’implantation du port méthanier sur les terrains que le Port possède au Verdon, pour le remplacer par une directrice plus docile qui avait immédiatement rejeté l’autorisation. A la satisfaction générale sur la Côte de Beauté. Mais au grand dam des élus du Verdon soutenus par un ami politique de Dominique Bussereau, Alain Juppé, maire de Bordeaux.

Le maire du Verdon, Jacques Bidalun, est loin d’avoir pardonné à ses homologues charentais-maritimes d’autant plus que les élus de la Côte de Beauté, avec à leur tête, là encore, Dominique Bussereau, se sont élevés contre la constructionn d’éoliennes expérimentales au Verdon.

Les élus du Verdon ont trouvé les pilules amères et espèrent pouvoir prendre leur revanche avec le projet d’extraction de granulats marins au large de la Coubre qu’ils approuvent. Ils ont en effet trouvé des alliés inattendus avec les commissaires enquêteurs qui ont donné un avis favorable au projet fustigé par la quasi totalité des élus de la Côte de Beauté...

On entre concrètement dans la période des économies. A Royan, fini le temps où l’on pouvait décider de la création des Jardins du monde, initiée par la municipalité Most. «Si le dossier avait été étudié à fond, on se serait rendu compte que ce n’était pas viable mais pour des raisons politiciennes les élus ont dit oui», rappelle Didier Simonnet, ancien adjoint au maire chargé des finances qui prône le regroupement et la fusion de communes avec pour corollaire la baisse du nombre des élus. Ce serait pour lui l’occasion de réduire considérablement les charges de fonctionnement pour favoriser l’investissement. Mais combien d’élus sont prêts à sacrifier leur mandat ?

En attendant, à Royan, pour des raisons évidentes d’économies, la municipalité a décidé de mettre fin à la régie du centre équestre du Maine Gaudin, qui affiche un déficit important, pour le confier à un gestionnaire privé qui paierait un loyer pour les installations, propriété de la commune. Trois candidats sont en présence dont un opérateur chinois, déjà partenaire du Conseil général, qui manifesterait également de l’intérêt pour le golf, lui aussi en régie municipale. Notons que, pour la première fois depuis 36 ans, le Jumping n’aura pas lieu cette année, restriction budgétaire oblige...

A Saint-Palais, on a aussi renoncé au fameux festival pyrotechnique qui accueillait des milliers de spectateurs chaque été – à part l’an dernier en raison du mauvais temps. Pour des raisons de sécurité certes mais surtout des raisons financières.

La municipalité planche sur un spectacle pyrotechnique qui coûterait deux fois moins cher.

Claude Fouchier

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