Courrier des lecteurs - N°124 - Juin/Juillet 2013

Outrées par le «grand malade» (1)

Françoise Brouard, maire sortant de Saint-Georges-de-Didonne et conseillère municipale pour la liste d’opposition «Aujourd’hui et demain», nous a fait parvenir un courrier concernant l’interview donnée par Jean-Marc Bouffard, le maire.

 

«Docteur Knock, les Saint-Georgeais vous remercient d’être à leur chevet !

Assainissement : Un engagement communautaire

En matière d’assainissement c’est la communauté d’agglomération Royan Atlantique (Cara) qui assure cette compétence et qui finance l’investissement pour le remplacement des canalisations. La remise en état des lieux, après travaux, incombe aux entreprises retenues par la Cara. L’option choisie par le maire de refaire, dès maintenant, la rue du Général-de-Gaulle de l’avenue de la République à l’avenue du lieutenant-colonel Tourtet est un choix politique, stratégique et électoraliste. Pendant ce temps il diffère les travaux urgents et indispensables de la rue des Trembles au détriment de riverains fort marris et déçus.

 

Collecte des eaux pluviales : Un résultat ambigu ?

L’heure est aux solutions ! Pour remplir nos obligations en matière d’eaux pluviales, nous avons recherché des compétences spécifiques ! Plusieurs équipements ont été réalisés depuis 2009. Concernant la collecte des eaux pluviales du bassin versant centre ville, la canalisation mise en œuvre est, à notre connaissance, en tout point conforme au Cahier des Clauses Techniques Particulières (CCTP) établi par le maître d’œuvre UNIMA. Il s’agit d’un collecteur d’écoulement gravitaire sans équipements ou mécanismes particuliers. Quels équipements ne fonctionnent pas ? Le clapet positionné au point d’exutoire (selon certaines sources) ? Ce système, proposé et installé par l’entreprise en charge des travaux, a reçu l’agrément du maître d’œuvre. Son rôle ? Protéger les canalisations contre l’agressivité de l’eau de mer (il est important de savoir que l’eau de mer, à chaque marée, remonte dans les canalisations jusqu’au complexe Besson) et si ces dernières sont occupées par un flux contraire à l’écoulement, la soupape fait barrage. C’est pour éviter les débordements récurrents que nous avons connus en centre-ville. Ce clapet, depuis son installation a-t-il été gêné ou bloqué dans son fonctionnement ? Si c’est le cas, nous, les “incompétents”, nous conseillons au maire et à l’adjoint aux travaux de solliciter le maître d’œuvre et trouver une solution pour un aménagement de l’espace de telle sorte que le reflux ne laisse pas de dépôts pouvant gêner le bon fonctionnement. Un peu de bon sens, svp.

 

Voirie : Une visibilité accrue !

L’analyse du Syndicat départemental de la voirie n’a pas été demandée par le maire actuel, mais par notre équipe. Les travaux répertoriés, d’un montant total de 4 450 750 € sont classés par ordre d’urgence, étalés sur 6 années, soit un peu plus de 700 000 € par an. Pour 2013, notre projet portait sur la rue des Trembles (220 000 €), la 2e tranche de la rue Collignon (200 000 €), l’aménagement du parvis du Relais (180 000 €) ; l’enfouissement des réseaux aériens concernait la rue du Maréchal-Leclerc, la rue du Général-de-Gaulle, la RD 730 de la rocade à l’entrée de Didonne en préparation des travaux à réaliser par le Conseil général. Ceci pour renforcer votre visibilité sur les chiffres annoncés, et vous prouver que les 160 000 € indiqués n’ont aucun sens ! De plus, l’estimation effectuée par le Syndicat départemental de la voirie ne porte que sur les chaussées. Il faut prévoir, simultanément, les travaux de réfection des trottoirs, d’entretien des réseaux enterrés (gaz, eau potable, eaux pluviales, assainissement), d’enfouissement des réseaux aériens (électricité, téléphone, éclairage public) ainsi que la création de réseaux spécifiques de communication (fibre optique). Que M. le maire établisse un plan pluriannuel d’investissement et il verra qu’il ne suffit pas de claquer dans les doigts ou de bomber le torse pour laisser croire que l’on peut tout faire tout de suite. Ce n’est pas parce que nous ne sommes plus «aux manettes» que nous ne connaissons pas les problèmes complexes liés à la gestion de la voirie.

Saint-Georges est une ville où il fait bon vivre et dont on est fier !»

 
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