Sommaire du journal N°111 - Mars/Avril 2011

Chers lecteurs,

Ce numéro respecte une tradition que nous avons inaugurée en 1995 en publiant des entretiens avec les maires nouvellement élus, ou reconduits, au lendemain des élections municipales où ils nous détaillaient les projets de leur mandature. Au bout de trois ans, à mi-parcours, nous avons mené de nouveaux entretiens avec ces mêmes maires. Nous sommes actuellement à la moitié de leurs mandats actuels et tous les maires ont joué le jeu à cœur ouvert avec notre journaliste Karine Vaucelle. Ils ont fait le point sur les réalisations faites et à venir, sur leurs impressions de premiers magistrats, leurs satisfactions, leurs regrets ou leurs frustrations, leurs découragements ou leurs enthousiasmes. Je dois dire que – si l'on excepte Royan où des enjeux politiques entrent en compte – je suis personnellement épaté par l'engagement de ces élus exerçant des fonctions prenantes et ingrates pour des rémunérations souvent symboliques. On ne peut dès lors s'étonner que le maire soit l'élu préféré des Français loin devant les conseillers généraux, régionaux, députés ou autres sénateurs...
Là où le bât blesse c'est que, sur la Côte de Beauté, une seule femme est maire, Françoise Brouard à Saint-Georges-de-Didonne. Et même si, sur les quelque 180 conseillers municipaux des communes que nous «couvrons», il y a, si nos calculs sont exacts, 82 femmes – ce qui s'approche de la parité –, elles n'accèdent pas encore aux postes de responsabilité.
Autre constatation qui n'est pas nouvelle : les résidents secondaires ne sont que peu ou pas du tout représentés dans les municipalités. Ce qui est dommage quand on connaît les compétences de bon nombre d'entre eux. On rappelle qu'à partir du moment où un résident secondaire paie dans une commune des impôts locaux depuis cinq ans il peut s'inscrire sur les listes électorales de cette commune, voter... et s'y faire élire.

Les élections cantonales intéressent peu les électeurs et les taux d'abstention risquent d'être élevés les 20 et 27 mars prochains. D'autant plus que les conseillers généraux sont appelés à disparaître puisque, en 2014, on élira au niveau des cantons des conseillers territoriaux qui siégeront dans les assemblées départementales et régionales.
Il n'empêche qu'il reste trois ans d'exercice aux conseils généraux en tant que tels. Et le Conseil général de Charente-Maritime dont le président actuel est Dominique Bussereau peut changer de tête comme cela s'est déjà produit dans le passé. Conséquence possible : l'ancien maire de Saint-Georges rejoindrait alors sans doute ses pénates saint-georgeais qu'il n'a jamais vraiment quittés...

La Côte de Beauté

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Saint-Georges-de-Didonne

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